Les beautés cachées de Farniente…

Nous avions croisé dans l’avenue des Pins une villa tarabiscotée, absente de mon livre de référence. Avec des épis de faîtages, des combles brisés, des consoles d’avant-toit et autres délicatesses architecturales. Eh bien, vue de l’avenue de l’Oasis, voilà à quoi ressemble la belle :

Bon, à vrai dire, j’ai d’abord flashé sur le portail. Avant de me dire, « Bon sang mais c’est bien sûr ! ». Faut le temps que les neurones se mettent en marche, le matin.

Moins rigolote de ce côté-ci que de l’autre, cette petite maison. Même si j’avoue un faible honteux pour le jardin (pas tant pour les machins sculptés que pour sa disposition générale, quoique… disons que c’est un tout).

Après… eh bien après, j’ai retrouvé l’avenue de la Grande Plage. J’avais un peu raté « Sola Mia » lors de notre première rencontre, j’ai profité de ce que je la recroisais pour tenter une vue plus… globale. Plus parlante en tout cas.

Damned. On ne voit toujours pas les balustres du rez-de-chaussée. Mais on voit un peu mieux la porte en angle :

Et j’ai découvert « Farniente ». J’ai pourtant dû passer devant des douzaines de fois, mais son aspect global ne devait pas être assez engageant.

Du coup, j’avais raté ses jolis médaillons de céramique.

Et j’avais surtout raté cette splendide grille Art-Nouveau.

(à suivre… )

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