Du bleu, du bleu ! Et une touche de rose…

Hier, nous en sommes restés au début de l’avenue du Bocage, là où se trouve l’une des quatre constructions années 50 autour desquelles j’avais construit mon parcours du matin (tout le reste en somme, c’était du bonus). Une villa biscornue, due à un entrepreneur du nom de Barre, prénom inconnu avec un R en initiale (le premier qui propose Raymond, je le tape).

C’est quand-même étonnant : dans l’ensemble, les villas Belle Époque sont plus amoureusement entretenues que les villas années 50. Il suffirait de pas grand-chose, pourtant, pour qu’elle retrouve tout son éclat. Un coup de peinture bleue sur le brise-soleil du rez-de-chaussée et sur les parois percées de hublots, un peu de pschitt à vitres sur les trois rangées de pavés de verre qui décollent la toiture du socle de pierre…

… et un coup de peinture blanche partout ailleurs, à commencer par cet étonnant garde-corps qui conjugue claustras et sculptures de béton.

Un dernier regard à cette belle décatie, sous l’oeil attentif du Chat du Bocage…

Rien d’intéressant dans le reste de l’avenue du Bocage… demi-tour donc, et retour sur l’avenue de l’Oasis. Parce que mine de rien, quand j’ai fait le petit détour qui m’a menée dans l’avenue des Pins, j’en ai raté tout un morceau. J’ai d’abord croisé une « Fanny » sans grand caractère, mais flanquée d’un mignon petit chalet en guise de garage…

… et, beaucoup plus intéressant, l’autre façade des maisons déjà vues dans l’avenue des Pins. Ce qui m’a permis de mettre un nom sur l’élégante anonyme coiffée d’ardoises : « Mont Rose ».

Ce coup-ci, c’est sa voisine qui restera anonyme !

(à suivre… )

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