Il fait toujours beau au pays des Sans-S. Sauf quand il fait pas beau. Bon, je me suis pas mouillée, c’est déjà ça. Mais pour la photo architecturale, la lumière était pas top… on va peut-être en sauver quelques unes quand-même. Spoiler :
Sinon, j’ai croisé un phare, celui du Chay…
Tout récent, puisque datant de 1950, érigé à l’emplacement du vieux phare de 1772, détruit par la RAF en 1945. Tout petit aussi (13 mètres de haut), mais une portée de 18 miles, quand-même, grâce à sa situation (35 mètres au-dessus des plus hautes mers). Originellement édifié pour servir d’alignement avec le clocher de l’église Saint-Pierre (maintenant en alignement avec le feu situé au sommet d’un château d’eau), il balise le chenal à l’ouest de la Pointe de Grave.
Un peu plus tard, j’ai croisé un autre phare. De loin !
Le Phare des Rois, le Roi des Phares, le Versailles de la Mer… Cordouan en personne. Il faudra qu’on en reparle, de Cordouan, et de l’île née après le passage de l’ouragan Klaus, en janvier 2009, à une poignée d’encâblures. Île que des abrutis avaient déjà investi comme terrain de fêtes ou d’atterrissage en parachute, avant que Xynthia lui rabote la moitié de sa superficie.
Paraît que quand on voit Cordouan ou « l’autre côté », c’est qu’il va faire un temps pourri… vérifions.
Un beau ciel tout gris avec des nuages de mauvais augure… parfois un rayon de soleil, et la vue devient magnifique.
Et de l’autre côté ? Y’a des beaux nuages, et aussi un carrelet, et déjà quelqu’un sur le bout de blockhaus de la pointe du Chay.
Même sur la plage, y’a déjà quelqu’un !








